Depuis la catastrophe survenue a Haïti, il n´a pas le coeur a la fête. Et pourtant il devrait. L´écrivain camerounais Eugene Ebodé a en effet été élevé, par les bons soins du ministre français de la Culture et de la communication Frédéric Mitterrand, au titre de chevalier des arts et des lettres le 1er janvier 2010. Une occasion de plus pour l´auteur de «La transmission», de «Silikani» ou encore de «La divine colère» d´être sous les feux de la rampe.
Le Premier ministre, chef du gouvernement, S.E. Philémon Yang, a présidé ce jeudi 28 janvier 2010, à partir de 11h, dans l’immeuble principal abritant ses Services, le premier conseil de Cabinet de l’année en cours. Y ont pris part : ses proches collaborateurs, le vice-Premier ministre, ministre de l’Agriculture et du Développement Rural, les Ministres, les ministres délégués et les secrétaires d’Etat. Dans sa communication spéciale, le Premier ministre a rappelé que les feuilles
Paul Biya qui se trouvait à Bangui, en République centrafricaine depuis le 15 janvier 2010 pour le Sommet de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) a regagné le Cameroun le 17 janvier 2010 à 17h, alors que le match Cameroun-Zambie venait de débuter. Dès sa descente d’avion en compagnie de son épouse Chantal, et à peine s’est-il installé au salon présidentiel que le chef de l’Etat se renseigne auprès de ses proches
En cette année 2010, les pays africains indépendants depuis 1960 célèbrent les 50 ans de leur accès à la souveraineté internationale. Pour l’auteur du texte ci-dessous, les pays africains, surtout ceux du précarré français, il n’y a pas lieu de jubiler parce que les 50 ans d’indépendance ont été des années de gâchis. Après les pères des indépendances comme les Krumah, Nyéréré, Sékou Touré, Amilcar Cabral, Modibo Kéïta, ... qui furent des visionnaires, l’Afrique de 2010
Depuis une semaine, les populations font recours aux rivières et puits pour avoir quelques gouttes de ce précieux liquide. Le désarroi, dû à la sécheresse des robinets dans le chef lieu du département des Bamboutos, est de retour depuis bientôt une semaine. Dans les ménages, femmes et enfants sont obligés de parcourir des centaines de mettre, seaux et bidons sur la tête, à la recherche d’eau potable. Leurs pôles de ravitaillement sont les marigots et les puits.
Celui qui se réclame défenseur des libertés, inaugure également une autre forme de résistance en faisant 3000 km de marche à pied. Vous êtes arrivé à Bafoussam le 24 janvier dernier, après avoir parcouru 628 kilomètres à pied depuis Douala où vous résidez. Pourquoi organisez-vous une telle marche ? Notre pays a des problèmes et ces problèmes ont une origine. C'est le fait que depuis cinquante ans d'indépendance, le Cameroun n'a pas encore les clés
Il vient ainsi représenter le président de la République, Paul Biya, à un cet événement majeur, où la plupart des décisions importantes, à l’instar de la désignation dimanche 31 janvier 2010, du tout nouveau président de l’Union africaine, et la signature le même jour des différents traités de l’UA, se prennent uniquement par les chefs d’Etats présents, et non par procuration. Toutefois, le ministre des Relations extérieures aurait pu,
Faut-il oui ou non donner un carton rouge au Président de la Confédération africaine de Football, Issa HAYATOU ? La question agite rageusement l’opinion sportive continentale et même au-delà de l’Afrique depuis que le Président-sexagénaire qui régente la CAF, il y a un peu plus de deux décennies, a rendu publique la décision de suspension de l’équipe nationale du Togo, cruellement éprouvée en terre angolaise à la veille de l’ouverture de la CAN 2010
Réunie lors de son congrès, la CAF a suspendu le Togo pour les deux prochaines éditions de la CAN. L'intervention du gouvernement togolais dans la décision de ne plus faire jouer son équipe nationale en Coupe d'Afrique, a été jugée comme contraire aux règlements de la CAF. D'autant que les joueurs voulaient rester afin d'honorer la mémoire des disparus. Les autorités et les joueurs togolais sont furieux de cette décison, à l'image de Thomas Dossevi: "On est un groupe de joueurs de foot
L'introduction du bilinguisme au Cameroun remonte selon des critiques contemporaines à la période coloniale, quand le Cameroun était simultanément dirigé par la France et l'Angleterre, comme territoire sous mandat de la Société des Nations (1918-1945), puis comme territoire sous-tutelle de l'Organisation des Nations- Unies (1945-1960 pour les francophones et, 1961 pour les anglophones). Si l'on s'en tient à ce constat, c'est sans doute la raison pour laquelle,