Cavaye Yéguié Djibril et les députés
Source :  La Nouvelle Expression : Dernière Mise à jour : 10/12/2015
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Voilà ceux qu’on appelle prosaïquement «élus du peuple». Bien avant l’adoption de la loi de finance qui va régir l’activité économique du Cameroun en 2016, différentes composantes de la société civile ont saisi les honorablesdéputés sur des sujets éminemment sensibles pour la cohésion sociale : relecture du code de la famille, rétablissement de la Redevance forestière annuelle (Rfa), maintien de l’exonération des taxes et droits de douane sur le riz, revalorisation des taxes sur le tabac et des produits de luxe. Mais la représentation nationale a botté en touche les revendications fondamentales de ceux qui ont fait d’eux des rois. En faisant plutôt du cinéma sur ce qu’ils ont appelé « réduction du train de vie de l’Etat ». Et continuer de les appeler « représentants du peuple » est une véritable pénurie de mot, comme l’avait chanté Francis Bebey, de regrettée mémoire.





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